3-0. Score de fête pour soirée de folie. Du bonheur plein les yeux, et surtout des espoirs désormais immenses de voir les Olympiens rouvrir la vitrine des trophées. Mercredi soir, ils n'ont pas failli. Ils ont réussi à hisser le club jusqu'au Stade de France.
Même si, surprise, ce ne fut pas l'OM mais Nantes qui prit l'initiative. Le magnifique tifo du Virage Sud avait à peine disparu que les Canaris jouaient les trouble-fête. Cédric Carrasso se coucha avec a propos sur le tir de Diallo, et les Olympiens purent entrer dans la partie sans dégât.
Mieux, ils ne restèrent pas sans réponse. Avec Niang (de près) puis Taiwo (de loin) qui mirent Fabien Barthez à contribution à son touR.
Mais l'avertissement de la première minute ne fut pas pour autant un acte isolé. Entreprenants et percutants, les Jaunes tenaient promesse, eux qui s'étaient jurés de vendre chèrement leur peau. Ainsi, plus d'un c½ur s'arrêta de battre dans le Vélodrome quand Da Rocha toucha du bois, à la 20e.
Les pulsations reprirent de plus belle à la 27e. Nasri ouvrit pour Maoulida qui élimina Barthez de la tête, mais Niang n'appuya pas assez son tir. L'électrocardiogramme s'affola pour de bon une minute plus tard. Franck Ribéry décocha une frappe fantastique de plus de 20 mètres dans la lucarne pour l'ouverture du score, abandonnant Barthez à son sort (1-0). Un bijou de précision et de puissance qui n'aura pas été sans rappeler celui qu'il avait inscrit en novembre 2005, élu but de la saison. C'était déjà contre Nantes.
Aussi beau soit-il, ce but ne découragea pas les Canaris. L'égalisation se déroba pourtant juste avant le repos, avec cette reprise de Payet un cheveu au-dessus.
A 45 minutes de sa finale, l'OM venait de vivre là l'avant-dernière contrariété de sa soirée. L'ultime ne sera pas une occasion mais la sortie de Ribéry (remplacé par M'Bami pour une béquille à la cuisse) à la pause.
Car par la suite, le scénario idéal se déroula sous les yeux des 55 000 supporters phocéens. Organisé pour piéger en contre son adversaire, l'Olympique de Marseille s'en donna à c½ur joie. Un stratagème diabolique. Et efficace. Témoin, le deuxième but. Déviation de Pagis, Nasri qui s'arrache puis emballe une passe décisive à Maoulida, et l'attaquant de conclure entre les jambes de Barthez (2-0, 55e).
Le troisième répondait à la même logique. Celle d'une équipe olympienne sereine et à l'affût de la moindre erreur. Entré en jeu sous les acclamations du Vélodrome quelques instants auparavant, Djibril Cissé sentit le coup quand Cubilier amorça une passe en retrait. Il fila comme une fusée en direction du but de Barthez et le trompa en deux-temps (3-0, 77e).
La joie déferla sur une enceinte vibrante et déchaînée. Les derniers instants prolongèrent le plaisir, comme une bande-annonce de l'enthousiasme qui va gagner la ville jusqu'au 12 mai...
PS: svp l'OM faites nous réver et ramenez nous cette Coupe De France le 12 Mai. Chapeau à Ribery qui a mis un magnifique but, mais aussi à Nassri qui a fait une belle passe a Maoulida et a permis d'encaisser le 2ème but. Grande surprise pour Cissé qui en ce moment decevait bcp l'équipe fosséenne, mais c a peine qu'il rentre sur le terrain pour remplacer Pagis qu'il met le 3ème et dernier but de ce Magnique Match.... Franchement rien à dire d'autre, très beau match, vous savez ce qu'il vous reste a faire: nous faire réver kom vs lavé fait hier ac c 3 Magnifique but le 12 mai au Stade de France.
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